Ils nous font confianceEn continuelle innovation Aït Manos a su adapter les techniques ancestrales aux exigences du nouveau siècle

  • KO Studio
  • Studio KO

    A l’origine de la création de Studio KO, les architectes Karl Fournier Olivier Marty essaiment depuis plus de dix ans leurs projets en Europe, du Maroc aux confins de l’Afrique ou en Amérique. Le tandem créatif y impose un esprit où l’éclectisme des styles répond à une démarche à chaque fois singulière, développant dès ses débuts son propre art de la narration, dont l’espace, la lumière et les matières constituent la grammaire essentielle. Lieux publics, résidences privées, maisons contemporaines enchâssées dans des écrins naturels, chacun des projets est prétexte à jouer. A révéler. Pas de page blanche, mais un fil que les architectes remontent pour mieux souligner la singularité d’un projet, et la manière unique dont il sera vécu ou habité. Qu’il s’agisse d’un hôtel londonien ou d’un monolithe de pierres posé sur la colline, le contexte est la matrice. Archéologie, environnement, topographie, chaque contrainte du site est l’un des éléments de l’équation créative d’une architecture. Esprit des lieux, trame narrative d’une histoire à créer, rencontre et partage avec un client visionnaire, c’est la même poésie sur mesure qui s’incarne dans les intérieurs, publics comme privés. Antithèses mélodiques, anagrammes, rimes ou rébus, Studio KO joue avec la matière comme on joue avec les mots, réinventant les sens qu’elle éveille et la manière dont elle est perçue. Ici, une surface vernissée se pare de l’éclat du mat. Là, le multicolore devient subitement monochrome. Les noirs sont solarisés, le feu dessine des ombres précieuses, les étoffes affichent la surprise d’une trame renversée. Des effets surprenants, habilement contrebalancés par la maîtrise des savoir-faire traditionnels, entre pauvreté savante et luxe tamisé. Le lien de ces extrémités du spectre, un rapport apaisé à l’histoire. Savoir retrouver les résurgences du passé pour pouvoir les détourner, ou mieux s’en affranchir, c’est pour Studio KO la définition de la modernité.